emmanuel couron

5 - 26 juin 2004

le désarroi de Pâris

 

 

Ici un pastel : une boule et trois quilles - d'un jeu normand appelé la "carambole" -

 

  • Le jugement de Pâris a été peint et gravé de nombreuses fois dans l'histoire, non lu comme étant un jugement esthétique : les trois grâces. Le texte mytholique est loin de proposer un jugement sur des canons de beauté , et c'est ce qui m'a intéressé. Les trois déessses afin d'être choisies font des offres à Pâris : ces présents sont redoutables. Il s'agit : - du pouvoir sur tout le monde connu - d'être le plus grand héros grec - la possession de la plus belle femme du monde
  •  C'est ainsi que Pâris enlèvera Hélène de Troie et déclenchera la guerre la plus meurtrière de la mythologie. J'ai traité ce thème assez naïvement, comme un jeu de quille absurde, puis quelques années plus tard par un triptyque assez abstrait et proche de l'icône, bleu, rouge, or, je voulais essayer de jouer avec la séduction, ou plutôt interroger le lien entre séduction et pouvoir.
  • Infos pratiques :
  • Heures d'ouverture EXR
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